Les épisodes de forte chaleur de mai, juin, puis juillet ont pesé sur la mobilisation des donneurs. Lors des pics de canicule, le nombre de dons peut baisser jusqu'à 25 %, certaines collectes ayant dû être écourtées ou annulées pour garantir de bonnes conditions d'accueil, et la fréquentation en collecte en maison du don baisse. Résultat : des réserves en produits sanguins à reconstituer pour traverser l'été sereinement.
Or les besoins des patients, eux, ne prennent pas de vacances : il faut 10 000 dons par jour pour y répondre, tout au long de l'année. Les globules rouges se conservent 42 jours et les plaquettes 7 jours seulement, ce qui impose une mobilisation régulière. Donner son sang en été, c'est donc répondre présent au moment précis où chaque poche compte.
