13/11/2018
#Ambassadonneur, ils témoignent

Donneur régulier, donneur ayant vaincu une appréhension ou bien transfusé soi-même, trois de nos personnalités se livrent sur leur rapport au don de sang.

Matthieu Chanvillard, un donneur régulier

Matthieu Chanvillard, un donneur régulier

 

« Pourquoi je donne mon sang ? C'est une mauvaise question !

La bonne serait : pourquoi est-ce que je ne le donnerai pas ?

Je n'ai pas fait médecine, mais je sauve des vies... Je donne mon sang !

Non, ça ne fait pas mal. Non, on ne se sent pas mal après un don, au contraire ! On se sent formidablement bien, parce qu'on a partagé quelque chose d'à la fois anodin et de très précieux, un peu de notre sang, qui permettra de soigner ceux qui en ont besoin ! »

 

Matthieu Chanvillard, journaliste à Alsace 20

 

 

Le don de sang a sauvé la vie d’Elisabeth Biscarrat

Le don de sang a sauvé la vie d’Elisabeth Biscarrat

 

« J’ai accepté d’être Ambassadonneur parce que j’ai été infirmière pendant 15 ans et je connais la pénurie de donneurs. Et j’ai moi-même eu besoin de sang et de plasma après la naissance de ma fille. Sans ces personnes qui ont donné, je ne serais pas là aujourd’hui.

Je ne peux hélas pas donner mon sang ayant moi-même été transfusée.

Par contre, je peux témoigner du pouvoir extraordinaire de cet acte solidaire. Je mets ma petite notoriété au profit de cette magnifique cause. Le don de sang sauve des vies. Il a sauvé la mienne ! Je pense que de savoir cela est assez motivant ! »

 

Elisabeth Biscarrat, pâtissière strasbourgeoise, gagnante de Master Chef 2011

 

 

Un dépassement de soi pour Sophie Thalmann

Un dépassement de soi pour Sophie Thalmann

 

« C’est mon frère qui m’a emmené la première fois dans un centre de don du sang en Lorraine et qui m’a fait prendre conscience à quel point il était important de faire des dons pour sauver des vies.

Au début j’étais sur mes gardes car de mauvais souvenirs d’enfance me revenaient à l’esprit quand je devais fixer une image au mur pendant que l’infirmier me faisait une prise de sang.

Je ne sais pas pourquoi, jusqu’à ce jour cette peur était vraiment ancrée en moi et puis je me suis dit qu’il était temps que je « grandisse » et que je franchisse le pas.

Alors bien sûr ma crainte de l’aiguille est encore là mais on ne reste pas plus de 10 min avec la satisfaction à la fin d’avoir fait une bonne action et de repartir le ventre plein car on vous chouchoute !

Alors vous attendez quoi ? Faites comme moi, osez pousser la porte et tendez votre bras.

Je compte sur vous. »

 

Sophie Thalmann, Miss Lorraine et France 98, animatrice télévisée